Pouvoirs, revue française d'études constitutionnelle et politiques

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Raisons et déraisons des revendications animalitaires. Essai de lecture anthropologique et politique

Trois types de rapports aux animaux caractérisent aujourd’hui la société occidentale
 : 1. des relations effectives d’élevage et d’utilisation d’« animaux de
rente », qui sont le fait de professionnels (agriculteurs, éleveurs, etc.) devenus
minoritaires dans la société française ; 2. des relations effectives, à dominante
affective, avec des « animaux de compagnie », fait d’amateurs, majoritaires ;
3. des relations fictives, imaginées et conçues comme un idéal à atteindre
par des militants « animalitaires » ultraminoritaires mais hyperactifs, qui
se présentent indûment comme les porte-parole d’une majorité silencieuse,
réussissant ainsi à abuser certains établissements publics, médias et décideurs.
En réalité, il n’existe aucune raison objective de céder aux pressions animalitaires,
qui reposent sur une imposture intellectuelle consistant pour l’essentiel
à donner des apparences scientifiques à des choix purement éthiques.

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Référence électonique : Jean-Pierre DIGARD, "Raisons et déraisons des revendications animalitaires. Essai de lecture anthropologique et politique", Pouvoirs, revue française d’études constitutionnelles et politiques, n°131, 131 - Les animaux, p.97-111 . Consulté le 2017-12-14 09:02:14 . URL : http://revue-pouvoirs.fr/Raisons-et-deraisons-des.html